Mes jolis trésors

29 septembre 2014

Sweet Memories

Toujours d'après le même sketch de Studio Tekturek voir ici (je ne m'en lasse pas)
et avec mes 2 fripouilles quand elles étaient petites, il y a si longtemps...

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Matériel : papiers bazzil blanc et rouge, American Crafts et 4 heures 37 "3 place gutenberg", tampon Florilège, ruban Toga,
découpe Sizzix "label and buttons", autocollans Echo Parc "Here and here", dots My Mind's Eye  "Lose &found3".

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 Bonne soirée !

 

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20 septembre 2014

Cartes anniversaires

 J'adore la dernière collection de Kési'Art "Like a boho" !

Et comme il y a longtemps que je n'avais pas fait de cartes, j'ai trouvé l'inspiration avec ces jolis papiers.

  

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Matériel : papier Like a boho de Kési'Art et Echo Parc Yours Truky, masking tape "happy birthday", 
dots et die papillons Kési'Art, couture

 

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 Matériel : tampon Artémio, papier Kési'Art "Like a boho", masking tape Happy birthday,
ruban Rayher "Fabric Trim" et dots Artemio

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Cartes anniv7

 

Bon week-end !

 

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13 septembre 2014

Travel

 

J'ai trouvé sur le blog de Studio Tekturek un sketch sur lequel j'ai flashé ! et surtout la jolie réalisation d'Amélie

Allez visiter son blog, c'est magnifique !

SKETCH September - mapka wrzesień org-01

 

J'ai vraiment hésiter sur les photos et finalement j'ai choisi celle de Grande Chérie lors de son séjour à NY fin 2013.

 

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Matériel : paper pad et autocollants Toga (collection USA) et découpes "Travel" Kési'art et precious polaroids Die Namics

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Je crois que je réutiliserai ce sketch car il est vraiment très bien pour des photos de vacances !

 

See you soon !

 

 

 

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03 septembre 2014

Lectures estivales : août (part 2)

Bonjour tout le monde !

Voilà mes dernières lectures de l'été.

De bons livres, beaucoup de dépaysement, du bonheur quoi !

J'ai réellement eu un coup de coeur pour le premier livre que je vous conseille vivement même si les 800 pages peuvent rebuter.

 

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 Source : By Mildred

 

La vérité sur l'Affaire Harry Quebert, de Joël DICKER (Edition De Fallois, 2012)

Grand Prix du Roman de l'Académie Française 2012, prix de la Vocation de la Fondation Bleustein-Blanchet 2012 et Goncourt des Lycéens 2012 (j'ai en voyant ce dernier prix essayé de le faire lire à Mr N, en vain ! je dirais qu'il a une totale aversion pour la lecture : mais de qui tient-il ?)

 

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4ème de couverture
:
À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui  : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événe- ments : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

 

Les 31 conseils pour devenr écrivain de Harry Quebert à Marcus Goldman :

26. Si les écrivains sont des êtres si fragiles, Marcus, c'est parce qu'ils peuvent connaître deux sortes de peines sentimentales, soit deux fois plus que les être humains normaux : les chagrins d'amour et les chagrins de livre. Ecrire un livre, c'est comme aimer quelqu'un : ça peut devenir très douloureux."

18. "Dans notre société, Marcus, les hommes que l'on adminre le plus sont ceux qui bâtissent des ponts, des grattes-ciel et des empires. Mais en réalité, les plus fiers et les plus admirables sont ceux qui arrivent à bâtir l'amour. Car il n'est pas de plus grande et de plus difficile entreprise".

4. Lorsque vous arrivez en fin de livre, Marcus, offrez à votre lecteur un rebondissement de dernière minute.
- Pourquoi ?
- Pourquoi ? Mais parce qu'il faut garder le lecteur en haleine jusqu'au bout. C'est comme quand vous jouez aux cartes : vous devez garder quelques atouts pour la fin."

2 extraits :

"Nous sommes en train de nous dire adieu peu à peu, Marcus."

p 851 : "Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas ses derniers mots uniquement, mais à l'effet collectif de tous les mots qui les ont précédés. Environ une demi-seconde après avoir terminté votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d'un sentiment pussant ; pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminté."

Voilà, tout est dit !

Je vous fais partager la remise du Prix Goncourt des Lycéens 2012 :

et une interview de Joël DICKER : Les matins de France Culture (octobre 2012)

 

N'oublier jamais, de Michel BUSSI (Edition Presse de la Cité, 2014, genre policier)

« Vous croisez au bord d’une falaise une jolie fille ?
Ne lui tendez pas la main !
On pourrait croire que vous l’avez poussée. »

9782258105546

4ème de couverture : Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper. A Yport, parti s’entraîner sur la plus haute falaise d’Europe, il a d’abord remarqué l’écharpe, rouge, accrochée à une clôture, puis la femme brune, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Ils sont seuls au monde ; Jamal lui tend l’écharpe comme on lance une bouée.
Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît sous les yeux effarés de Jamal le corps inerte de l’inconnue.
A son cou, l’écharpe rouge.
C’est la version de Jamal.
Le croyez-vous ?


Au fil de mes pérégrinations sur la toile, j'ai trouvé ce joli article sur Michel BUSSI tirée de l'Express qui lui rend hommage ! (ici)

Une fois encore, Michel BUSSI nous entraîne dans une histoire machiavélique ! On ne sait plus quoi croire ! On sort du livre manipulé, mais pour notre plus grand plaisir !

Ho là là ! j'aurais pas une nette tendance à lire des policiers en ce moment ?

Oui j'y prends goût assurément et ce n'est pas fini !

Bon un petit dernier pour la fin mais pas du tout dans le même genre :

 

L'art délicat de rester assis sur une balançoise, d'Emmanuelle URIEN  (Editions Denoël  2013 et Press Pocket 2014)

9782266242820

 


4ème de couverture :
La vie de Pauline, comme celle de tout le monde, est faite de hauts et de bas. Et justement, elle vient de tomber de très haut : son mari – jusque-là l'homme idéal – l'a quittée pour sa meilleure amie. Sans doute pas de quoi sombrer, mais assez pour souffrir et cogiter. La garce venant de mourir bêtement assassinée, toute vengeance est exclue. Pauline voudrait oublier ce vaudeville, mais comment faire le deuil d'un homme vivant ? Facile : il suffit de décréter qu'il est mort. Et surtout, de l'expliquer clairement à l'intéressé...

Emmanuelle URIEN

L'auteur : Née dans les années 1970, Emmanuelle Urien est traductrice, musicienne et écrivain. Elle est l'auteur de nombreux recueils de nouvelles et romans parmi lesquels Tu devrais voir quelqu'un (Gallimard 2009) et L'art difficile de rester assise sur une balançoire (Denoël, 2013).
Elle vit aujourd'hui à Toulouse.

Un site sur Emmanuelle URIEN à découvrir.

Voici le mode d'emploi lorsque votre mari vous quitte : effacer la source du mal, c'est-à-dire signifier que votre mari est mort ! oui bof ! pas si simple surtout quand on a des enfants et qu'on en a la garde une semaine sur deux !

C'est drôle, dérisoire et triste à la fois.

 

A bientôt !

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13 août 2014

Pont Aven

Bonjour,

Une petite page suite suite aux vacances en Bretagne lors d'une visite à Pont Aven :

 

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Matériel : papier : paper pad My Mind's Eye collection Now and Then "Mme" et 4 heures 37 collection James Cook,
fleurs Kési'art, brads My Mind's Eye Now and Then "Mme", dies Tim Holz "Alterions" et Kési'Art, onglet perforatrice Artémio,
tampon Souvenirs Swirlcards, étiquettes trouvées sur Pinterest

 

et quelques détails :

 

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A bientôt !

 

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09 août 2014

Lectures estivales : part 1 (juin - juillet)

Quel bonheur d'être en bord de mer avec un bon livre !

Mais elles passent si vites...

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Pour moi, la reprise est déjà effectuée depuis quelques jours.

Voilà mes 5 lectures estivales pour juin et juillet et avec du retard !

  • La tête de l'emploi, de David FOENKINOS
  • Ne lâche pas ma main, de Michel BUSSI
  • Une autre idée du bonheur, de Marc LEVY
  • Les perroquets de la place d'Arrezo, d'Eric-Emmanuel SCHMITT
  • La couleur des sentiments, de Kathryn STOCKETT

 

La tête de l'emploi, de David FOENKINOS (Edition J'ai Lu , 2014)

J'ai eu la chance de participer à la présentation par David FOENKINOS de son dernier roman organisée par le Centre Culturel Leclerc.

Cet écrivain est drôle, comme ses livres. Bref une belle rencontre.

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4ème de couverture : A 50 ans, Bernard se voyait bien parti pour mener la même vie tranquille jusqu'à la fin de ses jours. Mais parfois l'existence réserve des surprises... De catastrophe en loi des séries, l'effet domino peut balayer en un clin d oeil le château de cartes de nos certitudes. Et le moins que l'on puisse dire est que cet homme ordinaire, sympathique au demeurant, n'était pas armé pour affronter ce qui l'attendait.
Buster Keaton post-moderne, il va devoir traverser ce roman drôle et mélancolique pour tenter de retrouver sa place dans un monde en crise.

Dans la même lignée que les autres livres, ce roman de David FOENKINOS est délectable, drôle, un brin mélancolique.

Un de mes passages préféré est celui où il correspond sur Skype avec sa fille et également le passage où il revient chez ses parents (David FOENKINOS dit même que l'écriture du passage sur les parents de Bernard "ça a été complètement excitant").

La question posée est comment trouver sa place dans un monde en crise, quand on n'est ni jeune, ni très beau, et quand en fait on ne désire que le bonheur ?

Extrait :

"Un jour, mes parents ont eu l'étrange idée de faire un enfant : moi.
Je ne suis pas certain de saisir leurs motivations. Il est d'ailleurs possible qu'ils ne les connaissent pas eux-mêmes. Peut-être ont-ils fait un enfant un peu pour faire comme tout le monde. Je ressens encore en moi les vibrations de mes premières années, où j'étais assis au milieu du salon comme une improbable boule humaine. Mes parents me touchaient du bout des doigts, et m'embrassaient du bout des lèvres. Il y avait comme une distance de sécurité entre nous, on aurait dit qu'ils avaient peur de m'aimer. Peur d'attraper une sorte de maladie dont on ne pourrait pas se défaire. Qui sait ? Ils pourraient être contaminés par la douceur, et propulsés dans l'envie de faire un autre enfant.
J'en rajoute sûrement un peu. C'est toujours le cas, non ? Je n'ai jamais rencontré quiconque qui soit capable de parler de ses parents de manière posée, honnête et juste. Ce que j'analyse comme de la distance est sûrement leur façon de m'aimer. Car ils m'aiment. Je ne possède pas le dictionnaire qui me permettrait de comprendre leur affection, mais je sens bien que cette affection existe. Ce n'est pas forcément concret. On se téléphone de temps à autre, on ne se dit pratiquement rien. On survole les sujets de manière indolore, et c'est justement dans ces conversations vides que je puise une forme de tendresse. On n'a pas toujours besoin de mots. Nous nous aimons comme des mollusques doivent s'aimer. Et je crois que cela me convient plutôt bien. J'ai probablement renoncé à l'ambition d'être aimé par mes parents comme je le souhaiterais. De toute façon, et quoi que nous fassions, nous ne serons jamais rassasiés en amour.
D'emblée, notre histoire a mal commencé : ils ont décidé de m'appeler Bernard. Enfin, c'est un prénom sympathique. Au cours de ma vie, j'ai croisé quelques spécimens bernardiens, et j'en conserve plutôt un bon souvenir. Avec un Bernard, on peut passer une bonne soirée. Le Bernard impose une sorte de familiarité tacite, pour ne pas dire immédiate. On n'a pas peur de taper dans le dos d'un Bernard. Je pourrais me réjouir de porter un prénom qui est une véritable propagande pour se faire des amis. Mais non. Avec le temps, j'ai saisi la dimension sournoise de mon prénom ; il contient la possibilité du précipice. Comment dire ? En somme, je ne trouve pas que ce soit un prénom gagnant. Dans cette identité qui est la mienne, j'ai toujours ressenti le compte à rebours de l'échec. Certains prénoms sont comme la bande-annonce du destin de ceux qui les portent. À la limite, Bernard pouvait être un film comique. En tout cas, avec un tel prénom, je n'allais pas révolutionner l'humanité."

"Le "Bernard" impose une sorte de familiarité tacite, pour ne pas dire immédiate. On n'a pas peur de taper dans le dos d'un Bernard. Je pourrais me réjouir de porter un prénom qui est une véritable propagande pour se faire des amis. Mais non. Avec le temps, j'ai saisi la dimension sournoise de mon prénom : il contient la possibilité du précipice. Oui j'ai toujours ressenti le compte à rebours de l'échec, dans cette identité qui est la mienne. Il y a des prénoms qui sont comme la bande-annonce de leur destin. A la limite, Bernard pourrait être un film comique. En tout cas, il était certain que je n'allais pas révolutionner l'humanité."

Si vous avez l'envie et le courage (elle dure 55 mn !), vous pouvez regarder cette vidéo sur le même principe que la soirée à laquelle j'ai participée :

Et pour finir une jolie phrase où on lui demande si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? "Je pense que ce serait une musique d'Alain Souchon. Quelque chose de doux et nonchalant, sensuel et délicat. Peut-être «L'amour en fuite»." : c'est vrai, c'est tout à fait ça.

 

Ne lâche pas ma main,de Michel BUSSI (Edition Press Pocket 2014 et Presse de la Cité 2013) 

9782266244381

 

J'ai déjà lu "Un avion ans elle" de Michel BUSSI  (voir ici) et j'avais vraiment adoré.

Pourtant je ne suis pas fan de romans policiers mails le style, les histoires mêlant l'histoire et le présent, la psychologie des personnages, de Michel BUSSI me plaisent et conviennent à ce que je recherche dans les ingrédients d'un bon livre.

 4ème de couverture :

Un couple d'amoureux dans les eaux turquoise de l'île de La Réunion.
Farniente, palmiers, soleil.
Un cocktail parfait.
Pourtant le rêve tourne au cauchemar. Quand Liane disparaît de l'hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouvé son innocence, il prend la fuite avec leur fille de six ans.
Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au coeur de nature luxuriante de l'île, est lancée.


Extrait p. 251 :


"10h25
-Approche, maintenant, ma puce. Il est magnifique, ton bouquet.
J'hésite. Je serre les tiges de mon bouquet contre mon coeur. J'ai l'impression que le trou tremble encore.
-Approche, ma puce, tu n'as pas le vertige ?
-Non ...
-Donne-moi ta main. Tu vas jeter les fleurs au fond du cratère pour que la vieille dame aux cheveux bleus aille au paradis.
J'ai envie de dire à papa que s'il n'avait pas tué mamie, on n'aurait pas eu à faire tout ce cirque, le paradis, les fleurs, pousser la voiture, mais je n'ai pas envie qu'il se fâche à nouveau.
J'avance. Mes pieds sont à dix centimètres du trou.
La main de papa est humide.
Le trou ressemble à une grande bouche. Une bouche affamée qui ne veut pas seulement avaler mon bouquet, mais moi aussi, comme les grands dents des chevaux quand on leur tend de l'herbe à travers le grillage.
Ils veulent les doigts aussi. La main. Le bras.
Je prends appui sur les rochers, tout près du bord, je voudrais que mes fleurs tombent tout au fond.
-Tu me tiens bien, papa ?
Jamais maman ne m'aurait laissé faire ça.
Je me penche, je suis presque au dessus du trou. Papa tient ma main gauche pendant que ma main droite dessine un grand moulinet, puis soudain je lance le bouquet.
Les fleurs se dispersent en pluie.
Elles tombent sans bruit. Je baisse la tête, je voudrais les suivre des yeux le plus loin possible, jusqu'au centre de la terre.
J'entends juste le souffle du vent dans les feuilles et des insectes qui bourdonnent, loin dans le ciel; ou peut-être que ce sont les hélicoptères.
-Me lâche pas, papa, hein ?"


Voir aussi le site de Michel BUSSI : ww.michel-bussi.fr

 

Une autre idée du bonheur, de Marc LEVY (Edition Robert Laffont, 2014) 

 

9782221135730

 

4ème de couverture : Quand une vie ordinaire devient extraordinaire.
Philadelphie. Au premier jour du printemps 2010, Agatha sort de prison, mais pas par la grande porte. Après trente ans derrière les barreaux, il ne lui restait que quelques années à faire. Alors pourquoi cette évasion ?

Dans une station-service proche du campus, elle s'invite à bord de la voiture de Milly et l'entraîne dans sa cavale sans rien lui révéler de sa situation.
Dotée d'un irrésistible appétit de vivre, Agatha fait voler en éclats la routine confortable de Milly. Vingt ans les séparent, mais au fil du voyage les deux femmes partagent ces rêves qu'il n'est jamais trop tard pour réaliser et évoquent ces amours qui ne s'éteignent pas.
Cinq jours en voiture à travers les États-Unis... À chaque étape, une rencontre avec un personnage surgi du passé les rapprochera du secret d'Agatha.
Jusqu'ou devons-nous aller dans notre quête insatiable du bonheur ? À quoi ne faut-il jamais renoncer ? Dans ce roman, Marc Levy réaffirme notre besoin inconditionnel de liberté et nous fait aussi découvrir un pan méconnu de l'histoire américain.

Je fais partie des inconditionnelles de Marc LEVY (hé oui ! même si je sais que certains disent que ce n'est pas de la grande littérature !?). Mais j'y retrouve les ingrédients que j'aime et je suis rarement déçue.

What else ?

Ah si , juste une petite bricole : mon livre a été dédicacé par Marc LEVY lors de sa présentation à la FNAC à Paris : Grande Chérie a dû attendre 2 heures pour avoir la dédicace et pour me l'offire à la fête des mères ....et la photo .

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Les perroquets de la place d'Arezzo, d'Eric-Emmanuel SCHMITT (Ed Albin MIchel, 2013)

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 4ème de couverture : "Ce mot simplement pour te signaler que je t'aime. Signé : tu sais qui."
Cette lettre anonyme trouble l'existence des riverains de la place d'Arezzo. Dans ce quartier élégant de Bruxelles, quel original, quel pervers, quel corbeau déguisé en colombe s'acharne à violer leur intimité ? Le message entraîne autant de promesses et d'attentes que de déceptions et de catastrophes, chacun l'interprétant à sa façon.
Menée par Eric-Emmanuel Schmitt, cette ronde effrénée devient l'encyclopédie des désirs, des sentiments et des plaisirs, le roman des comportements amoureux de notre temps.

Peux-t'on considérer ce livre comme un roman érotique ? Je ne sais pas. En tout cas il est passionnant  : je l'ai lu d'une traite. Les personnages sont succulents, ils ont des moeurs et des pratiques parfois surprenants.

 

La couleur des sentiments, de Kathryn Stockett (Ed Babel, 2009)

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Quatrième de couverture : Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui ‘la élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot.
La jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires, poussées par une sourde envie de changer les choses malgré la peur, vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.
Passionnant, drôle, émouvant, La couleur des sentiments a connu un succès considérable dans le monde entier, et a été adapté au cinéma. En France, le roman a reçu en 2011 le grand prix des lectrices de Elle.

Pour ma part, j'ai vu le film avant le lire le livre.
Je suis parfois déçu du livre quand je vois le film avant et le contraire est également vrai.
Pour La Couleur des sentiments ce n'a pas été le cas ni pour le film ni pour le livre.

 

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Ces trois portraits de femmes sont écrits par Kathryn Stockett dans un langage parlé et donc terriblement facile à lire. Une fois les premières pages lues, on n’a plus qu’une seule envie c’est de continuer afin de savoir ce qui arrive à ces héroïnes mais aussi à toutes les autres bonnes qui ont témoigné. On se prend réellement de sympathie pour ces trois femmes au caractère bien trempé. Elles nous donnent la sensation que la cause humaine n’est pas perdue et qu’il suffit parfois de peu pour que les choses changent…

Grâce aux notes écrites par l’auteur à la fin de l’ouvrage, on comprend que ces trois femmes sont des personnages fictifs inspirés de son enfance dans le Sud des Etats-Unis mais aussi de personnes ayant réellement existé. Ce livre permet une prise de conscience sur ce qu’était la ségrégation dans les années 60 sur le continent américain sans pour autant ennuyer le lecteur avec un côté moralisateur. Dès sa sortie, La couleur des sentiments a connu un succès fulgurant au tel point qu’il est aujourd’hui classé dans la série des best-sellers : 5 millions d’exemplaires à ce jour. Il a également été adapté au cinéma en 2011.

Pour ma part, j’ai trouvé ce livre réellement passionnant. Je l’ai d’ailleurs lu très rapidement malgré son nombre conséquent de pages. Il m’a fait rire par certaines phrases lancées plus particulièrement par Mimmy mais aussi émue par la douleur des bonnes mais également  parfois par celle des familles blanches. Un livre que je recommande fortement !

Ce livre d’environ 500 pages est construit autour des témoignages de trois femmes bien différentes. Ceux-ci s’alternent et font avancer l’histoire petit à petit. Ces personnes apprennent à se connaître mais également à s’apprécier. Pourtant provenant d’un milieu totalement différent, elles vont se lier d’une sincère amitier.

Sketter

Sketter ou Eugénia Phelan est une femme blanche âgée de 23 ans. Ses parents sont propriétaires d’une plantation où ils emploient un grand nombre de personnes de couleur. De son arrivée de la maternité à ses 22 ans, une seule et unique bonne appelée Constantine s’est occupée d’elle. Toutes les deux avaient une relation fusionnelle jusqu’à ce que celle-ci quitte la maison familiale brusquement sans même prendre la peine d’écrire à Skeeter. Ce drame l’a pousse tout au long du récit à s’interroger sur les raisons de son départ. Dans les dernières pages du récit, elle découvre finalement la vérité…

Contrairement à ses amis, elle a commencé et fini ses études à l’Université. Suite à l’obtention de son diplôme, elle retourne dans sa ville natale, Jackson,  en espérant trouver un travail de journaliste. Elle commence alors un poste de chroniqueuse en art ménager pour le journal local. Ne connaissant rien à ces besognes réservées aux domestiques, elle demande l’aide d’une bonne travaillant pour une de ses amies. Celle-ci lui explique les rudiments du métier : comment nettoyer les tâches de café, de rouille,…

Grâce à cette rencontre, elle prend conscience du traitement qui est réservé aux personnes noires. Petit à petit lui vient alors l’idée d’écrire un livre reprenant les divers témoignages des bonnes de sa ville : du plus triste au plus heureux. En effet, pour certaines travailler chez des familles blanches se révèlent être un réel calvaire où l’humiliation et la haine de l’autre est continue alors que pour d’autres, c’est une nouvelle famille qu’elles adoptent et qui les adopte

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Aibileen Clark

Aibileen Clark est une personne de couleur âgée de 53 ans. Durant sa longue carrière de bonne, elle s’est occupée de 17 enfants qu’elle a aimés comme les siens. Elle a eu une vie difficile puisqu’elle a perdu en premier son mari puis son fils dans un accident de travail. Cultivée et intelligente, elle écrit chaque soir ses prières au lieu de les réciter afin de maintenir son esprit éveillé. Travaillant chez Elizabeth Leefolt, une femme n’aimant pas son propre enfant, elle en vient à rencontrer Skeeter. De cette rencontre nait une véritable et belle amitié.

Grâce à son aide, Miss Phelan réussit à écrire son livre. En effet c’est elle la première qui accepte de témoigner. Aibileen rédige elle-même son portrait et convainc ensuite les autres bonnes de parler afin de faire avancer les choses malgré les risques qu’elles encourent : destruction des biens, tortures, mort…  Elle aide également Skeeter à écrire les témoignages des autres bonnes en plus de son propre travail chez Miss Leefolt.

Cette relation qui peut sembler normal doit être replacée dans son contexte. Dans les années 60 au Mississippi, les noirs et les blancs ne devaient en aucun cas se mélanger, devenir ami et encore moins s’unir sous peine de sanctions. Les lois Jim Crow régissaient cette séparation et décrivaient les noirs comme des « sous-hommes ». Un des exemples poignant du livre est la création de toilettes réservées aux personnes de couleur pour ne pas qu’ils transmettent leurs microbes aux blancs. Ces aberrations sont apprises aux enfants depuis leur naissance. Ils répètent donc ensuite inlassablement le schéma par peur du changement ou tout simplement par inconscience des choses.

 

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Minny Jacskson

Minny Jackson est une femme de couleur âgée d’une quarantaine d’année et amie d’Aibileen. Mère de famille nombreuse et femme d’un ivrogne qui la bat régulièrement, elle détient pourtant un fort caractère qui la pousse parfois à l’insolence chez les familles pour qui elle travaille. S’ayant fait renvoyer à de nombreuses reprises, elle éprouve quelques difficultés à trouver une nouvelle place. Heureusement sa réputation d’excellente cuisinière connue à travers toute la ville l’aide à trouver du travail.

A la suite de son renvoie de chez la mère de Miss Hilly Holbrook, elle éprouve encore plus d’encombres à trouver un poste puisque celle-ci a pris soin de faire circuler une rumeur comme quoi Minny était une voleuse. Miss Holbrook, pourtant amie de Skeeter, est une personne détestable qui « gouverne » sur les femmes de la ville de Jackson. Pour se venger de ce mensonge, elle fait une «Chose Abominable Epouvantable.» à cette dernière…

Après l’insistance d’Aibileen, elle accepte de témoigner dans le livre sur sa condition de bonne. Skeeter, Minny et Aibileen se réunissent régulièrement dans la cuisine de cette dernière afin d’écrire le livre. Elles discutent également longuement sur ce qu’il pourrait leur arriver si elles sont surprises ensembles…

 

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Et voilà mes deux mois de lecture !

Bonne soirée !

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31 juillet 2014

Doëlan

Doëlan : petit port breton du Sud Finistère sur la commune de Clohars-Carnoët.

Doëlan est aussi connu pour le téléfilm de Doc Martin

C'est l'endroit où nous avions passé une très bonne semaine de vacances.

Nous avions l'impression d'avoir en continu une jolie carte postale devant les yeux. Il ya une lumière extraordinaire donnait à ce lieu un véritable plaisir pour les yeux.

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D'après une page de Mylen sur Cartoscrap

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 Matériel : papier Bazzill et American Crafts, tampon et dies Kési'Art, alphabat : Basic Grey


Et voici la page de Mylen trouvé sur Cartoscrap :

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Et pour finir quelques photos de Doëlan :

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La maison de Doc Martin (ah tiens, il est en vacances ?!)

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Et les jolis hortensias :

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Le chemin côtier qui rejoint le Pouldu (environ 7 km) avec ses criques

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Pour finir 2 restaurants du coin très bons et abordables
pour manger les produits de la pêche et produits régionaux

Le Suroiît à Doëlan

Sans titre 2

et la crêperie "13 à la douzaine" à Clohors-Carnoët

13-a-la-douzaine

 

 Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui !

A bientôt !

Posté par Pascaleldt à 16:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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21 juillet 2014

Surf

Bonjour à toutes !

Pas mal de pages en projet avec les vacances et l'été.

En voici une avec 5 photos prises de Grande Chérie et Mr N lors d'une séance de surf lors de notre séjour dans le Finistère.

 

Surf2

J'ai réalisé cette page d'après celle de Mary (j'adore en passant ses créations !).

J'ai choisi  le format 30x30 bien que Mary l'ai faite en format A4 (voir ICI).

 

Détails

Surf détails

Matériel : Papiers : paper pad (ancres et papier jaune) My Mind's Eye collection Now and then, papier pois jaunes : Studio Callico "LemonLush", alphabert Doodlebug collection Zwimming pool, appareil photo Studio Callico, étoile bleue Heidiswapp, brad My Mind's Eye collection Now and then, die "Date" Kési'Art, étiquette Hello Summer imprimé du blog "Simpleasthatblog.com" trouvée sur Pinterest.

 

A bientôt !

 

 

Posté par Pascaleldt à 18:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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17 juillet 2014

Barcelone

De retour de vacances en Bretagne (ceci fera l'objet d'un prochain article avec quelques photos), je viens de terminer cette page commencée il y a 3 semaines.

D'après un sketch trouvé sur Esprit Scrapbooking Pinterest rubrique Sketch :

Image2

Matériel : papier : Bazzil, paper pad Kaiser Craft collection "Sping Bloom"
et My Mind's Eye collection Now and Then "Mme" (papier rayures),
découpe Kesi'Art et perforatrice Artémio, alphabet Heidi Swapp,
brad Teresa Collins "Save de Date" et dots Teresa Collins "Daily Stories".

Je n'ai pas l'habitude de ces couleurs et surtout du orange, mais je suis assez satisfaite du résultat qui s'accorde bien avec les tenues et le paysage !

Sans titre 1

 

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C'est tout pour ce soir !

See you soon !

Posté par Pascaleldt à 19:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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01 juillet 2014

Smile

Pas très productive en ce moment, j'ai tout de même réussi à finir cette page d'après un combo sketch de Kési'Art (ici)

 

Sketch-et-combo-isabelle-3

Sketch-et-combo-isabelle-2

Smile

Pour ma part, j'ai choisi un rose plus prononcé
et je n'ai pas mis le jaune du combo.

Allez voir les créations d'Isabelle, Mary et Prisca : elles sont magnifiques !

P1070961

P1070960

P1070962

Matériel : "smile" : Jillibean Soop "White words", flêche haut et
flêches coin rose : Métaliks Kési'Art,
papiers : Bazzill blanc,
rose My Mind's Eye : "Kate & Co" et kit juin 2013 de Scrapdeco
collection Here and Now d'Echo Park, étiquettes imprimables Kési'Art (ici), tampon Artémio

Sans titre 1

Bonne journée !

 

 

Posté par Pascaleldt à 08:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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