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Source : Pinterest

 

Le sourire des femmes, de Nicolas BARREAU (édition Héloïse d'Ormesson 2014 et Livre de Poche 2015) 

9782253099819-T

 

Sous le pseudonyme de Nicolas Barreau se cache un auteur franco-allemand
qui travaille dans le monde de l’édition.

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4ème de couverture : "À Paris, un triste vendredi de novembre. Aurélie, en plein chagrin d’amour, remarque dans une librairie un roman intitulé Le Sourire des femmes. En le feuilletant, stupeur ! : non seulement elle y découvre le nom du restaurant dont elle est propriétaire, mais, de plus, l’héroïne lui ressemble comme deux gouttes d’eau. La lecture passionnée de ce roman lui redonne goût à la vie. Intriguée par tant de coïncidences, elle décide d’entrer en contact avec son auteur. Mais rencontrer le mystérieux Robert Miller par l’intermédiaire de son éditeur s’avère étrangement difficile… Comédie romantique qui peint avec saveur un Paris pittoresque et gourmet, Le Sourire des femmes revisite le nouveau désordre amoureux non sans un soupçon de magie et un zeste d’enchantement."

Extrait : page 1 : "L'année dernière, en novembre, un livre m'a sauvé la vie. Je sais que cela semble très peu vraisemblable. Certains pourraient trouver extravagant ou mélodramatique que je dise ce genre de chose. Malgré tout, c'est précisément ce qui s'est passé. Pourtant, personne n'avait visé mon coeur ; la balle n'était pas venue se ficher miraculeusement entre les pages d'une épaisse édition reliée en cuir des poèmes de Beaudelaire, comme on le voit parfois dans les films. Je ne mène pas une existence aussi palpitante."

J'adore cette première ligne : "L'année dernière, en novembre, un livre m'a sauvé la vie". C'est beau, c'est romantique dès le début. Cela augure même de bons moments de lecture. Et c'est le cas.

On pourrait même imaginer un film, j'entrevois les images. Cela me fait penser à "Vous avez un message" ou "Coup de foudre à Notting Hill".

 

Cherchez la femme, d'Alice FERNEY (Edition Acte Sud 2013 et Babel 2015)

 

9782330028633

 

 

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4ème de couverture : "Serge est brillant, entreprenant, narcissique. Marianne est sincère, ardente, déterminée au bonheur. Cherchez la femme raconte "l'histoire totale" de leur couple qui se forme, s'établit, procrée, s'épanouit, subit l'épreuve du temps et la déchirure de l'infidélité... Nos destinées affectives sont-elle libres ? De quel poids pèsent les rêves et les échecs de la génération précédente ? Quelles forces obscures (le passé, l'enfance, l'origine sociale, l'argent, la carrière professionnelle, les convictions, les valeurs) sont à l'oeuvre dans la vie conjugale et menacent cet entrelacs fragile de deux solitudes engagées l'une envers l'autre ? Avec une écriture passionnée, pétrie d'intelligence et d'humour, Alice Ferney observe le stupéfiant voyage du couple, ses ravissements et ses dépressions, ses défenses et ses décompositions. Elle retrouve les mots de l'illusion et ceux de la querelle, ceux du rapprochement et ceux de la défaite. Ceux surtout qui permettent de répondre à la question que l'état de grâce renvoie toujours aux lendemains : qu'est-ce que "s'aimer" veut dire ?"


Franchement, j'ai été séduite quand j'ai lu le résumé.

Au fil des pages, j'ai été déçue. J'ai trouvé ce livre long, mais long (703 pages).
Pourquoi avoir fait si long ?

Pour ma part, c'est la première fois que je lis Alice FERNEY et je n'ai pas si je vais récidiver.

Alice Ferney va dans ce livre faire plutôt une étude du mariage et du couple qu'un roman. Elle va décortiquer la rencontre de Marianne et Serge, leurs vies, leurs sentiments, et l'amour inconditionnel que Marianne voue à Serge. L'analyse de tous ces sentiments est un peu lourd.

Bon il ne restera pas un souvenir impérissable, vous l'aurez compris.

Extrait : "Nina comprenait que l'amour l'avait ensevelie vivante : celui de sa mère qui avait manqué et ne s'était pas exprimé, celui de sa grand-mère qui l'avait séparée, celui de son mari qui l'avait enfermée, et celui des enfants qui l'avait occupée, ravie au double sens du terme. Il eût fallu, il fallait, dompter cette force colossale qui s'empare de l'être et de la vie, et dont on ne se méfie pas sous prétexte qu'on l'appelle amour. Même l'amour était plein de poisons. il naissait de la maladie du manque et du désir, il devenait une dévoration pure et simple."

Voir aussi une interview d'Alice FERNEY (ici)

 

 

Pour finir, un extrait du dernier album de Noël GALLAGHER, ex-chanteur du groupe OASIS : "The dying of the light"

 

 

Bonne journée !